Dans un rapport publié le 24 septembre 2025, l’Institut de recherche de Postdam sur les effets du changement climatique (PIK) a annoncé le dépassement d’une nouvelle limite planétaire, l’acidification des océans. Ce nouveau dépassement porte au nombre de sept sur neuf les limites dont le seuil a été dépassé. Le modèle des limites planétaires désigne pourtant une « zone de fonctionnement sûr pour l’humanité » et chaque nouveau dépassement constitue un signal pressant pour tenter de rétablir l’équilibre de notre planète.
Le cadre scientifique auquel s’intéresse la présente étude a été établi en 2009 par une équipe de chercheurs du Stockholm Resilience Center menée par Johan Rockström.
Cette étude du Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) s’intéresse à l’appropriation de ce concept scientifique par les décisions publiques et privées. Elle porte donc sur le passage de la théorie scientifique à une application plus territorialisée par les pouvoirs publics comme par les acteurs économiques.
Le cadre des limites planétaires constitue aujourd’hui l’un des référentiels scientifiques les plus structurants pour appréhender les interactions entre activités humaines et stabilité du système Terre. À ce titre, il tend à s’imposer comme un cadre d’analyse permettant d’éclairer les décisions publiques et les stratégies économiques.
[D'après résumé auteur]
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